par Jules Kaizen
L'Europe attend les élections américaines de mi-mandat du 3 novembre 2026 comme une délivrance. On y croit qu'une victoire démocrate adoucira Trump, infléchira la politique américaine, rétablira l'ordre transatlantique. Cette attente repose sur une méprise : la politique étrangère américaine ne se décide pas au Congrès. Elle se décide à l'exécutif, au Pentagone, au Trésor, dans les grandes compagnies.